AstraZeneca : le manque de recul soulève de nombreuses questions…

image : un bras subissant un vaccin

AstraZeneca : le manque de recul soulève de nombreuses questions pour les 60% des Français souhaitant se faire vacciner contre la Covid-19. Cette conclusion interpelle.

Des questions qui hantent nos esprits.

Sommes-nous donc tous devenus des complotistes lorsque nous nous interrogeons face aux dangers de la vaccination ? Mais scruter, douter, base de tout raisonnement, est une marque d’intelligence et de prudence. Depuis le début de cette interminable pandémie, et face aux solutions proposées, des avertissements raisonnés nous mettent en alerte sur les vaccins proposés. D’abord, aller trop vite, pourrait amener à… leur insuccès. La situation serait plus nuisible envers une vaccination dans laquelle de nombreuses personnes n’ont pas confiance.

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Tous aux vaccins ?

Prenons notre temps, attendons d’autres alternatives. Ne nous empressons pas vers cette masse de vaccins créés dans l’urgence. Les études bousculées sur des échantillons peu expertisés ne rassurent pas ! Pas davantage les données communiquées essentiellement par des laboratoires créateurs avec des mixtures dont on connait encore peu les effets à court, mais surtout à long terme ! Et, par ailleurs, que sait-on de la nouvelle technologie A.R.N. de ses conséquences futures, notamment sur les jeunes populations ?

Confiance dans l’AstraZeneca ?

Et si toutes ces entreprises nous menaient à la création de nouveaux variants plus dangereux que le virus de base ? Alors, en l’absence de solution autres que le vaccin et à l’interdiction de toutes les thérapies ( chloroquine, azithromycine ) les doutes, les questions se multiplient. Pourquoi ne pas avoir recours à l’ivermectine associée à de l’azithromycine avec un anti-coagulant pour éviter la formation de caillots de sang ? Si monsieur Castex préconise l’AstraZeneca avec lequel il se fait vacciner aujourd’hui, voilà sa médication suspendue dans de nombreux pays, à grande vitesse !

Traitements potentiels

Même la plupart des personnels soignants le refuse. Face à la gravité du phénomène, il faut donc développer des traitements potentiels. Il faut, aussi, laisser les médecins libres de tester et d’observer d’autres résultats. Mais ces solutions n’agréent pas les marchands de vaccins. Alors, l’on restreint ou l’on interdit la circulation de leurs informations. Ne cherchons pas plus loin à qui profite « le crime ». Byg pharma n’est pas loin avec la belle complicité de nos gouvernants !

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