Béziers, les fanfaronnades des taurins toujours grandiloquentes

Publié le mercredi 16 août 2023 Rédigé par Joël-Pierre Chevreux
Béziers, les fanfaronnades des taurins toujours grandiloquentes
Béziers, les fanfaronnades des taurins toujours aussi grandiloquentes. Notre reporter, Michel de Sézac et deux représentants du Mhan, dimanche dernier, se sont retrouvés aux côtés d’Aymeric Caron et des anti corridas à Béziers. Le constat tiré de cette manifestation s’aligne sur nos prévisions : la fin prochaine de la corrida. Même si les arènes bondées semblaient donner l’illusion d'un engouement justifié pour la cruauté publique.

" On ne laisse pas tomber ! "

En somme, prés de deux cent personnes se sont donc retrouvées à Béziers dimanche dernier pour dire non à à l'horreur tauromachique et demander son abolition. Le député Aymeric Caron, présent, n’a pas mâché ses mots en direction d’un public et d’organisateurs satisfaits de leur exploit. «  Ce n’est pas parce que la proposition de loi que j’ai déposée l’an dernier et que l’on a essayé de défendre dans la niche parlementaire n’a pas pu aller jusqu’au bout en novembre dernier qu’on laisse tomber. Pas du tout. »

Ce " spectacle " maudit est bien voué à la disparition.

En outre, avec la même fermeté, le député s’en est pris à la mafia anti taurine qui balaye le ressentiment des Français et préfère se complaire dans son vice sanguinaire. Mais la corrida à bien du plomb dans l’aile. Revenant sur mes propos parus dans l'article du 11 courant ce " spectacle" maudit est bien voué à la disparition. Bref, les fanfaronnades cyniques de l'Union des Villes Taurine de France et de ses représentants tout excités de voir leur lieu de torture fourmillant ne justifient nullement une réalité bien différente.

La torture possède ses codes. Elle se définit dans le dictionnaire par le mot : " sadisme "...

Par ailleurs, si la corrida se maintient de nos jours, elle le doit, seulement, à un public de curieux. Aux fêtards présents pour célébrer la feria, la majeure partie nullement spécialiste des règles des tercios et de leurs propres actions et rituels. Et oui, la torture possède ses codes. De surcroît, elle se définit dans le dictionnaire par le mot : "sadisme". Y compris lorsque elle met en cause l’intégrité physique d'un animal. Olé ! Or, la pression montante des Français opposée à ce modèle dégradant n’est nullement à rapprocher à la suppression d'une liberté publique. Un jour prochain, elle aura raison de l'organisation de cette aberration.

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REGARDER LES HORREURS CACHEES :https://www.youtube.com/watch?v=ZBMpa80r_fw