Cédric Jubillar serait-il assez niais pour se livrer ?

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Cédric Jubillar serait-il assez niais pour livrer des confidences à des codétenus ? Il y a vraiment quelque chose d’incohérent dans l’affaire de la disparition de Delphine. Premièrement, à ce jour, l’absence d’un cadavre. Et puis, ces confessions douteuses qui entourent le dossier.

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Où est la logique d’un tel scénario ?

Imaginons un assassin conscient de la peine encourue en cas de découverte du cadavre de sa victime. Cet homme confierait à des inconnus les pleins indices de son crime, au risque que ces derniers rapportent ses propos à la justice. Où est la logique d’un tel scénario ? Cédric Jubillar, serait-t-il assez stupide pour se livrer à des confidences aussi pertinentes, s’il a réellement supprimé son épouse, Delphine ? Les déclarations de ces détenus donnant des informations sur l’endroit où serait enterré le corps de la supposée assassinée sont-elles à prendre au sérieux ?

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Recherche de corps

Alors, depuis ces déclarations les fouilles ont repris lundi 17 janvier. Premièrement, autour de la maison du couple où la Police tente de retrouver le corps de la jeune femme. Mais, selon les versions des codétenus, il conviendrait d’explorer une ferme pas très éloignée. Bref, voici le contenu de tout ce que nous rapportent les media, en cette absence de corps et où les langues se délient. Manœuvre orchestrée par la justice pour arracher quelques informations à Cédric Jubillar ? Et effet,  » les moutons «  cela existe, tout comme les faux témoins ! Les mauvaises interprétations aussi !

L’affaire Marie Bénard

Ces détenus, peut-être soudoyés pour recueillir des confidences interprètent-ils correctement les faits ? Souvenons-nous de l’affaire Marie Bénard, surnommée, à tort : « l’empoisonneuse de Loudun » dans les années 60. La justice n’avait pas hésité à placer une femme dans sa cellule pour lui extirper quelques aveux. Peine perdue. La bonne dame de Loudun n’avoua rien. Elle n’avait commis aucun fait répréhensible. Alors, l’on est en droit de s’interroger dans le cadre de l’affaire Jubillar. Et si ces fameux codétenus n’étaient en réalité qu’une coalition de fabulateurs ou de braves  » moutons «  ?

Ceci expliquerait, une nouvelle fois, que les recherches font encore  » choux blanc « . En attendant, peut-être qu’un innocent reste emprisonné !

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