Ces membres des forces de l’ordre qui se suicident

image : une femme tente de se suicider avec un révolver

Hécatombe chez les forces de l’ordre. Encore deux gendarmes à Toulouse et à Lyon se sont suicidés le week-end dernier probablement avec leur arme de service. Encore des drames, dans des temps très rapprochés. Cette fois, ils es ont déroulés dans les casernes de gendarmerie de Lyon et de Toulouse.

Problèmes de santé

Parmi ces deux victimes, il y avait, à Lyon, une femme de cinquante trois-ans. Cette adjudante-chef divorcée, laisse un enfant. Elle aurait laissé un mot pour expliquer son geste, évoquant des problèmes de santé. Son départ porte à dix le nombre de suicides chez les gendarmes en 2020. A Toulouse, un homme de cinquante-six ans s’est suicidé le 8 janvier. Affecté à l’escadron de sécurité routière de cette ville, il était, marié et père de deux enfants.

 

Conditions de travail difficiles pour les policiers et le gendarmes

S’il rencontrait des soucis de santé, depuis plusieurs mois, Il avait quitté l’armée en fin d’année. Effectivement, dans les cas présents, la mort de ces deux personnes semblent être guidée par des problèmes de santé. Mais, il n’en est pas de même chez certains membres des forces de l’ordre où les conditions de de travail produisent de plus en plus de suicides. En cause, notamment, une hiérarchie exigeante qui se charge de faire endosser des conditions harassantes.

Lire aussi : Covid 19 et vaccins : les questions qui se posent

 

Le découragement responsable

Parfois, aussi, règne une absence d’esprit de corporation avec des collègues, qui n’assument pas certaines responsabilités. Mais, il y a pire : le découragement.  Cet écœurement devant le constat des délinquants devenus des maîtres, accablent ces personnels. des prisons surchargées par des individus logés et nourris, entretenus par le contribuable. Lorsque tant de travaux d’intérêt publics pourraient les occuper en faveur de la société. Voilà la politique des gouvernements qui se succèdent depuis quatre décennies.

 

Et si de Villiers ?

Or, la justice suit la politique du gouvernement. A l’aune des élections présidentielles, si le général de Villiers se décidait, sa résolution, rassurerait les Françai; des Français, qui comme moi, gaullistes, en ont assez de constater que la seule solution pour des policiers ou des gendarmes c’est de se donner la mort. Le général de Villiers serait donc un excellent candidat pour remettre de l’ordre au pays des droits de l’homme. Finalement, un grand nombre de nos concitoyens le désirent. Enfin, tous ces suicides de policiers, toutes ces exactions doivent faire réfléchir nos futurs élus et la justice sur le phénomène de la délinquance.

Lire aussi : Covid 19 : la honte du concept de passeport vaccinal