Covid-19 et vaccination pour moi, c’est non !

image : un acte vaccinatoire

Pour moi, c’est non, à la vaccination contre la Covid-19. Voici pourquoi :

Des milliards d’Euros pour un vaccin

Il n’est pas question de sous estimer l’importance et l’ampleur du phénomène. Mais, il s’agit, seulement, de remettre en question la manière de l’appréhender et de le traiter. En effet, s’il existe une volonté manifeste de la part du gouvernement de répondre à ce fléau. Mais, certainement, conseillé par des laboratoires tout puissants, plus soucieux de leurs  les intérêts économiques, que de la santé publique. Or, si des milliards d’Euros ont été engloutis dans la recherche et la fabrication de ce vaccin quel aboutissement doit-on en attendre pour combattre, d’autre part, un virus mutant ?

Essais non scientifiques sur les animaux

Premièrement, l’on ne peux que s’interroger sur l’efficience d’un produit testé sur des animaux. C’est là, toujours, la même interrogation qui revient à l’utilisateur conscient de cet illogisme. La communauté scientifique le sait bien. Mais, elle persiste, conservatrice, à tester inutilement des molécules sur des êtres sans défense. Or, aucun modèle vivant n’est identique à un autre.  Nous ne pouvons confier notre santé et notre vie à une molécule ou un produit testé positivement sur une souri ou un rat. C’est absurde ! L’avènement de nouvelles méthodes oblige de se détourner de ces pratiques infâmes et obsolètes, au profit de méthodes de substitution hautement fiables.

Vaccination contre le covid 19

Mais, revenons au principe vaccinatoire. Lui aussi, très contestable. Un vaccin est une préparation destinée à provoquer l’apparition d’une immunité. Cette dernière contenant des antigènes suscite de la part de l’organisme la formation d’anticorps spécifiques correspondants. Cependant, le fait de vacciner, homme ou animal, constitue un acte médical. Et, face à toute mesure clinique, des règles vitales de prudence  s’imposent.

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Des règles de prudence s’imposent

Ainsi, par exemple, toute intervention chirurgicale nécessite une anesthésie générale. Des précautions d’usage qui s’imposent. Tout acte vaccinatoire, acte médical, devrait s’assortir des règles identiques. Mais, cette démarche, n’est jamais respectée. Or, seul, un profil biologique atypique pré-existant à la vaccination  pourrait, à terme, repérer et anticiper les effets iatrogènes liés à une réaction exacerbée du système immunitaire. Il est notoire, qu’un vaccin peut entraîner des effets secondaires irréversibles. Ce profil sanguin distinctif,  permettrait, à terme,  les identifier par une simple prise de sang.

On vaccine à la chaîne sans préparatifs

Mais, le corps médical est conditionné tout autrement. Une publicité tapageuse en faveur des vaccins, soutenue par les mandarins du corps médical, enfreint cette mesure de prudence. On vaccine à la chaîne, sans préparatifs, avec la complicité des enseignants,  » achetés « , dont le rôle, direct ou indirect,  comble d’aise et d’argent les propriétaires de laboratoires. Et, selon leurs dires, rien de reprochable ne peut être imputé à leurs mixtures. Même si elles ébranlent les organismes en provoquant des modifications importantes de terrains, notamment ceux qui se révèlent déficients.

Des effets indésirables

Bon nombre de personnes supporte mal les injections et rencontrent de nombreux effets indésirables. Fièvre, fatigue, douleurs, parfois une cécité, ou un handicap. Les réponses biologiques générées sont innombrables. Ainsi, par exemple, l’on sait que le vaccin contre la grippe A entraine des réactions importantes du système immunitaire.  Ce dernier modifie la circulation des globules blancs. Vingt-quatre heures après  son injection,  des changements dans la fréquence de circulation de ces lymphocytes sont remarqués. Des modifications d’expression de gènes et des variations de taux de protéines ont été aussi enregistrées.

Du côté de la recherche

Alors, bien sûr, ces réactions ne concerneraient que… 20 % des personnes vaccinées et, certains, semblent, ( je dis bien semblent ) supporter, en général, l’acte vaccinatoire. Il serait, cependant, intéressant et honnête du côté de la recherche, de se pencher, aussi, sur les effets pervers d’une mithridatisation. Même si cette dernière ne semble ( là aussi, je dis bien semble ) ne pas retenir leur attention car l’organisme réagit en formant des anticorps.

Combien de morts ou de handicaps malgré la contestation de ces faits ?

En effet, l’apparence d’une non réactivité à la vaccination, pour la plupart des personnes, ne doit pas nous aveugler  d’une plus grande réflexion. Elle ne doit pas, davantage, nous priver d’une plus vaste clairvoyance; celle qui conduit à la prudence. Personne, aujourd’hui, n’est capable de dire, précisément, pas même, scientifiques et médecins lucides et prévoyants, le nombre de décès ou de handicaps survenus à la suite d’une injection vaccinale.

En votre âme et conscience

J’ai fait le choix ne de pas avoir recours à la vaccination en règle générale.  C’est le mien. C’est ma décision et quiconque ne peut la contester, ni m’imposer l’injection du vaccin contre le covid-19, ni un autre. Mais, considérant la gravité du phénomène du coronavirus, je prends mes disposions. Chaque jour, je renforce, par des moyens naturels, efficaces et reconnus,  mon système immunitaire. Je respecte les gestes sanitaires, limite mes contacts. Et si j’entends la défiance de réfractaires, pas davantage, je ne livrerai à la critique ou à déconseiller ce geste. Mais, pour moi, vaccination contre la covid-19, c’est, définitivement :  » NON ! « 

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