Election : Le nouveau Macron sera-t-il préférable à celui de 2017 ?

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Election : Le nouveau Macron sera-t-il préférable à celui de 2017 ? Le président candidat s’est longuement épanché sur les lignes principales de son programme. Les réactions de ses adversaires à la présidentielle ne se sont pas faites attendre. Aussitôt révélées, ils se sont rués, comme il fallait s’y attendre, sur ses propositions. Effectivement, il y a de quoi à dire entre crise, social, et privation du débat de l’élection.

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Refus de débattre

A retenir de ce long moment, c’est, d’abord, le grand débat permanent voulu par Emmanuel Macron avec les Français. Mais, paradoxalement, le président nous prive de la traditionnelle rencontre de l’élection présidentielle. Valérie Pécresse l’a, en priorité, souligné. Ce refus de débattre avec les prétendants à l’Élysée ne serait-t-il pas de nouveau le prolongement d’une posture jupitérienne tant décriée par les Français ?

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” Chasser le naturel…”

Emmanuel Macron se cloîtrerait-t-il dans cette condition après nous avoir longuement certifié, à de nombreuses reprises, « avoir changé», « beaucoup appris depuis son élection » ? Oui, mais, « Chasser le naturel… » On connait le proverbe… Alors, que nous réservera le nouveau Macron dès sa prochaine réélection ? Opposé, jadis, au nucléaire, aujourd’hui il le soutient. Rejetant l’autonomie de la Corse, maintenant, il l’envisage sous certaines conditions.

7€ de l’heure…

Et puis, sur le plan du volet social, le projet de réforme du R.S.A. ne fait pas vraiment l’unanimité. En effet, quinze à vingt heures de travail hebdomadaire pour bénéficier de cette aide d’État suscite le courroux de la gauche. Une proposition reprise ce matin par Gabriel Attal. « qui vise à accompagner et à réinsérer les personnes vers l’emploi ». Là encore, faire travailler les allocataires pour sept Euros de l’heure ne ravit personne…

Election et crise de démocratie

Malgré une promesse de baisse d’impôt de quinze milliards d’euros et celle du « plein-emploi » d’ici à cinq ans, son regard sur le R.S.A., l’école et la santé, Il n’est pas certain que la France ressorte plus fortifiée avec l’application de ce programme, en 2027. Notamment en exigeant le prolongement du temps de la retraite jusqu’à soixante-cinq ans. Enfin, il faut craindre, dès le 10 avril prochain, une véritable crise de démocratie avec une prévisible abstention record. Mais ceci est un autre…débat !

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