Patricia Herszman : « On a scandaleusement sali l’image de Mme Claude ! »

Avec la publication de son ouvrage, Patricia Herszman, l’ex call-girl du Tout-Paris se confie à Top Exclusif ! Sans complaisance, sur sa vie débridée, elle dévoile, aussi, les vrais rapports entretenus avec la célèbre madame Claude. Voici tout ce qu’elle n’a pas dit aux médias…

Dossier : temps de lecture : 5 mn.

Des maisons « ouvertes » contraste des maisons closes

Durant plusieurs années, Patricia Herszman partagea avec Madame Claude, la même vision de la relation humaine. Celle d’une profession qui appelle un remodelage et une inscription dans une dimension nouvelle pour accompagner ses disciples. Madame Claude à ouvert cette voie. « Des maisons ouvertes » contraste des maisons closes, oui, Patricia Herszman y est favorable. « Les femmes et les hommes qui exercent cette activité forment un rempart contre le viol et les crimes sexuels. L’on a trop tendance à oublier ce phénomène à sous-estimer et à mépriser leur profession. Ils doivent rester libres et protégés de la sauvagerie et des aigrefins. Sinon, à l’issue de leurs carrières l’absence d’une protection sociale et d’une retraite décente les renvoient au stade de la misère…

Reconvertie dans le coaching

Dans un long et passionnant réquisitoire, à coeur ouvert, Patricia Herszman, l’ex call-girl du tout-Paris, dresse un bilan exhaustif de sa vie « d’avant ». Cette carrière saisissante, elle la doit à son pygmalion, Fernande Grudet, autrement dit : « Madame Claude » : « On a scandaleusement sali son image, c’est affligeant ! » déclare, aujourd’hui, cette conseillère professionnelle, reconvertie dans le développement des performances humaines, par des séances de coaching. Elle regarde, nostalgique, une succession d’instants de bonheur et de merveilleuses découvertes partagées avec Claude. Elles lui font balayer l’image contrefaite de sa bienfaitrice.

« Je dénonce cette imposture… »

Alors, courroucée, Patricia Herszman rétablit la vérité : «  On l’a traitée comme une vulgaire proxénète, on l’a vilipendée. Le film de Sylvie Verheyde, à charge contre elle, la présente comme un monstre, c’est odieux ! Par ailleurs, je m’inscris en faux et je dénonce les impostures faites par les media. J’ai entrenu des rapports très personnels, très intimes, avec elle. Claude, était une femme exceptionnelle, maternelle, parfois rigide, mais toujours disposée à nous aider dans les moments les plus ardus de notre existence… » En effet, la puissante négociatrice avait partagé avec Patricia Herszman d’indéfectibles moments. Sans doute, parce qu’elle avait su détecter chez elle, une posture charismatique et humaine. « Une fille spirituelle » en quelque sorte.

Il y eu des ratés

Cette rare privilégiée, a partagé ses secrets de jeunesse, à l‘exception des noms et des fantasmes de ses plus illustres clients. Un jardin secret que jamais elle n’ouvrira à quiconque. Dans ces moments privilégiés, l’heureuse intermédiaire des « garçons amis » et des « jeunes filles » s’épanchera auprès de Patricia Herszman. Elle lui livrera des confessions privées, notamment sur son passé sulfureux. Un temps partagé entre misère et trottoir, persécutée par la meute proxénète. Bien sûr, l’illustre madame Claude ne souhaitait pas offrir à « ses filles » ce funeste destin. C’est pourquoi, ses pensionnaires évoluaient dans une atmosphère feutrée auprès d’une clientèle de luxe généreuse et respectueuse. Certes, des pressions, des fausses rumeurs bordèrent son organisation aux tentacules internationales. Pourquoi nier l’évidence ?

Les assassins auraient pu être démasqués

Il y eu, notamment, cette vilaine affaire du Yémen. Véronique, l’une de ses ex-pensionnaires, retrouvée assassinée dans la carcasse d’une voiture, l’affaire défraya longtemps la chronique, entachant la réputation de la maison, sans, toutefois, que madame Claude ne soit concernée de près ou de loin. Affaire d’Etat. Affaire classée, sans suite judiciaire à la grande désolation de Patricia Herszman qui chercha longtemps à en éclairer la teneur. Elle devait être du voyage. Son destin était ailleurs, un simple retard d’horaire. Une énigme dont elle possède quelques clés prétendant encore que l’identité des assassins aurait pu être démasquée. Malgré son éloignement, ce dossier avait flétri l’organisation de madame Claude. Elle qui, pourtant, « vendait du rêve », « rendait le vice joli ! » distante de la violence et de l’esclavagisme !

« Je jour où je prendrai ma retraite, je penserai à vous… »

L’étonnante madame Claude songea à une paisible retraite. Mais, à qui confier son mécanisme discret pour reprendre le flambeau ? Laisser éteindre sa jutueuse entreprise, aurait misérablement achevé son eouvre où se côtoyaient les plus hautes instances mondiales. Ce caractère, haut en couleur, motivait Patricia. La rencontre et son interface. Son sens inné des affaires, son éloquence pénétrante et sa culture générale bien trempée avaient captivé la plus séduisante des parisiennes : madame Claude. De plus, l’aisance seyait la jeune femme. Dès lors, il n’en fallait pas davantage à sa patronne pour la regarder comme une dauphine exercée. Mais, hélas, lorsque la fisc la rattrapa. En quelques heures, le château s’effondra. Et le beau projet se dissipa ! Le destin de Patricia Herszman emprunta alors un autre chemin.

Mystère autour de la tombe de madame Claude

Depuis le 19 décembre 2015, le mystère plane autour de la tombe de madame Claude. Peu d’individus connaissent exactement l’endroit où elle repose. Sans doute, sur les hauteurs de Nice. Elle s’est envolée discrètement, comme elle a vécue, à l’ombre, à distance des médisances et des hypocrisies. Certainement, une dernière volonté de sa part. Celle qui avait, aussi, confié à Patricia Herszman sa quiétude face à la mort envisageant même son suicide, en cas de défaillance, n’a pu disposer de sa vie. Elle n’aura pas bénéficié de ce privilège.

« Les medias racontent des inepties…»

Un accident cérébral la clouera, durant deux ans, sur un lit de l’hôpital des Sources, à Nice. Seuls, ses quatre coiffeurs lui ont offert un dernier hommage l’accompagnant jusqu’à sa dernière demeure. Eux, savent ! La fin de sa vie, dans une autre romance, la disait ruinée, esseulée, « Ce n’est pas tout à fait exact ! » souligne Patricia Herszman… « Les médias rapportent des chimères. Claude était entourée par quelques fidèles et ses revenus n’étaient pas aussi modestes qu’ils le prétendent. Décidément, la vie de Claude aura été entourée de mystères et de phantasmes délirants. »

Le livre de Patricia Herszman

« Call-girl du Tout-Paris » reprend les moments forts de précieux moments partagés avec celle qui a rendus de galants services à la République française. Mais, ses pages s‘ouvrent aussi, sur la vie trépidante d’une jeune fille bien élevée, issue d’une famille respectable. Celle qui avait magnétisé Gianni, alias l’Avocado, P.D.G. de Fiat nous raconte, comment recrutée par madame Claude, elle a vécu une vie de rêve. Elle s’est prolongée autour de la place de l’Etoile, où durant plusieurs années, Patricia Herszman a recouvré des moments intenses et de satisfaction.

Enfin, aujourd’hui, sortie de l’opacité de cette vie turbulente, elle raconte. Ecoutons-là ! C’est, à la fois bouleversant et cinglant : « Une rémunération à 70%, sans contraintes, sans une spoliation de revenus, vous appelez çà du proxénétisme ? Que Claude repose en paix ! Bien des filles vous le confirmeront !… »

Martine et Scott Hamilton

Madame Claude : https://www.youtube.com/watch?v=Fok9O9YUJ08

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