Professeur Perronne, l’homme qui dérange le monde scientifique !

Professeur Perronne, l’homme qui dérange le monde scientifique ! Il est curieux de constater, combien, en France, dès lors que l’on n’emprunte pas l’allée moutonnière, pleuvent sur les indociles les insultes et la menace du complotisme. C’est la cas du professeur Perronne. Un homme qui parle vrai. Peut-être un peu trop…

L’incompréhension de ses pairs

Le nom du professeur Perronne résonne sur les travaux engagés sur la maladie de Lyme. Mais, aujourd’hui, en raison de ses multiples prises de positions, cette haute figure scientifique suscite l’incompréhension de ses pairs. Et, aussi, la colère. Surtout, depuis la publication de son réquisitoire sur la gestion de la crise sanitaire : « Décidément, ils n’ont rien compris ! »

Les tiques à l’origine de la maladie de Lyme

Aujourd’hui, discrédité, justement en raison de ses analyses interprétées complotistes, au regard de ses prises de positions. Une disposition plutôt non conventionnelle, notamment sur la maladie de Lyme. Ses conclusions envers cette infection paraissent fantaisistes. Elle déplaisent fortement au monde médical. Car, le professeur Perronne, prétend que la prolifération de tiques seraient à l’origine de cette maladie.

Raccourcis de pensées

Selon lui, des acariens auraient été modifiés par un chercheur nazi réfugié aux Etats-Unis. Il n’en faut pas tant pour importuner ceux qui pensent détenir la vérité absolue et rejettent d’emblée tout ce qui pourrait contrarier leurs spéculations. Et leurs interprétations vont train sur cette maladie serait ressentie comme celle des patients non diagnostiqués et… incompris. Des raccourcis de pensées qui blessent l’ancien chef de service des maladies infectieuses à l’hôpital Raymond-Poincaré de Garches, (Hauts-de-Seine).

L’hydroxychloroquine

Mais, alors que s’abattent sur lui les plus injustes observations, avec la crise du Covid, les remarques désobligeantes et mesquines se multiplient. Notamment, lorsque en défenseur de l’hydroxychloroquine s’abattent sur lui les foudres du Conseil de Déontologie de l’AP-HP, l’Assistance Publique – Hôpitaux de Paris.

Société :

Démis de ses fonctions

Alors, après les multiples alertes au sujet des traitements de l’infectiologue, l’AP-HP à en le démettant de ses fonctions. Une décision, certes, administrative car le médecin le plus de France exerce encore son métier. Si certaines de ses théories peuvent recouvrir une connotation étrange, faut-il rejeter toutes les thèses de cet adepte des théories alternatives ?

Des méthodes moins rentables

Persécuté et incompris, cet homme de soixante-ans, charismatique, se voit maintenant injustement exclu, méprisé par sa hiérarchie. Une autorité, qui, hier, le vénérait et aujourd’hui se rapproche du gouvernement obnubilé par les seules méthodes de soins rentables alors qu’il reste silencieux sur d’autres moins couteuses mais surement tout aussi efficaces. C’est cette injustice que dénonce le professeur Perronne et qui lui vaut l’ire de ses supérieurs.