Prudhomme : la maladresse symbolique !

Publié le lundi 8 mai 2023Rédigé par Joël-Pierre Chevreux
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Prudhomme : la maladresse symbolique ! « Louis XVI, on l’a décapité, Macron, on peut recommencer » Une violence verbale qui déchaine la colère de tous côtés…

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Propos dégradants

Choquant ! L’on ne s’oppose pas aux actions d’un président de la République en l’insultant ou en faisant référence à des événements surannés et inappropriés. Ces mots émanant de Christophe Prudhomme, des Insoumis, s’enlisent dans un débat sans fin. Comment cautionner ces propos dégradants même s'ils revêtent un caractère " symbolique " ? LIRE AUSSI  : infopremiere.fr une-france-democrate-est-ce-pour-demain/https://infopremiere.fr/une-france-democrate-est-ce-pour-demain

Mauvaise image de la politique en France

Constatons, à travers ces paroles, le même état d’esprit que celui de Thomas Portes, député Lfi Nupes, auteur d’un tweet, accompagné d’une photo le représentant le pied posé sur un ballon à l’effigie du ministre du Travail, Olivier Dussopt. En outre, toutes ces extravagances donnent une mauvaise image de la politique, en France.

Ils ont, pour la plupart, participé à la réélection de Macron

Le siège du parti Renaissance est souvent pris pour cible. Signe d’un mécontentement populaire. Mais il faudrait rappeler aux assaillants qu’ils ont, pour la plupart, participé à la réélection d’Emmanuel Macron. De plus, le sens de sa politique, largement explicité, prévoyait la réforme des retraites et mettait en relief, la personnalité du candidat. Or, curieusement, lorsque l'on interroge, personne n'aurait apporté ses suffrages au candidat. A croire que ce dernier s'est élu seul...

Ce remue-ménage ne sert à rien

Les événements auxquels nous assistons aujourd’hui étaient donc prévisibles. Quoi qu'il en soit, tous ceux qui ont glissé un bulletin dans l’urne en faveur de Macron n’ignoraient rien de ses projets. Ni de son autoritarisme. Aujourd’hui, tout ce remue-ménage ne sert à rien. Même si le président tient à distance tous les déçus au cours de ses interventions publiques. En somme, il faudra donc attendre quatre années pour tourner la page. Après l’heure, comme dit le proverbe... ce n’est plus l’heure. VIDEO :https://www.youtube.com/watch?v=skOLNIVyg2k
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