R.I.P. en faveur des animaux : refus abusif des Htes Pyrénées

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DOSSIER : R.I.P. en faveur des animaux : refus abusif des Htes Pyrénées. Nous pensions, naïvement, qu’un ralliement au Référendum d’Initiative Partagée, en faveur de la cause animale, ne serait jamais heurté. Aujourd’hui, nos convictions sont bousculées par une poignée de réfractaires. Pour des motifs nébuleux !

Nous espérions, bonnement, au réveil des âmes accessibles, supposant un incontournable soutien pour une initiative humaine bien éclairée. Cependant, quatre parlementaires des Hautes-Pyrénées ont décidé de ne pas s’y associer. C’est leur droit le plus absolu. Mais le refus s’explicite toujours par des thèses claires et fondées. Or…

R.I.P. en faveur des animaux : une grande première

Rappelons que ce premier Référendum d’Initiative Partagée pour les animaux, relève de la belle initiative lancée le 2 juillet dernier par notre confrère de France 2, Hugo Clément. Ensuite, elle a été relayée par trois grands patrons français : Xavier Niel, (pour Free), Marc Simoncini (pour Meetic), et Jacques-Antoine Granjon (pour Vente privée). Cette initiative exclusive à reçue, par ailleurs, la collaboration de nombreuses personnalités et d’organisations diverses. Une grande première ! Elle repose sur six mesures bien définies pour le bien-être animal. Deux d’entre elles portent sur les conditions des animaux dits : « d’élevage » et proposent l’interdiction de nouveaux moyens n’offrant pas un accès au plein air adapté aux besoins des animaux. De quoi à moins faire culpabiliser le consommateur !

Mais, plus encore…

Le R.I.P. en faveur des animaux demande, aussi, l’interdiction des spectacles d’animaux vivants d’espèces non domestiques. Il n’exclut pas l’abolition des expériences sur  » ce matériel vivant «  auquel l’on arrache la chair, alors que des méthodes alternatives ( toxicogénomique, entre autres, hautement scientifique, fiable, peut largement le remplacer ). 

Sur d’autres points, la subtilité de ce R.I.P. en faveur des animaux lui fait, également, requérir les interdictions de :

– l’élevage pour la fourrure ( l’on connait la cruauté qui s’y rattache pour parer des femmes sans cœur… )
–  la déshonorante chasse-à-courre, relent moyenâgeux infâme, où l’animal n’a jamais sa chance
– l’élevage en cages, cases, stalles ou box, et ce, à partir du 1er janvier 2025

Pour réponses incohérentes !

Observons que ces six pertinentes mesures relèvent entièrement d’un jugement de clarté révélateur. Elles favorisent, aussi, la sortie d’un précieux isolement derrière le huis clos révoltant du silence. Ce référendum signe la volonté d’améliorer le sort des animaux maltraités et condamne la tyrannie humaine dans de nombreux contextes. Qui, dés lors, pourrait s’en écarter ? Et pourtant, des parlementaires des Hautes-Pyrénées refusent de l’agréer, sans toutefois, apporter des réponses cohérentes et bienveillantes à un examen raisonné. Il leur suffirait, simplement, pour s’en assurer, d’en étudier attentivement les éléments de chaque thématique.

Fond et forme

« Sur le fond, cela remet en cause des pratiques de chasse et la régulation de l’environnement par la chasse. Quand on voit, par exemple, les dégâts de sangliers, si on n’avait pas les chasseurs pour les réguler, ce serait catastrophique. Sur la forme, je ne suis pas favorable au référendum sur ce type de sujet. Je pense qu’il faut peut-être une législation plus stricte en matière de bien-être animal. Il faut de la réglementation et de la surveillance. Ce n’est pas un référendum qui changera les choses.

Je n’ai pas signé le référendum sur la privatisation de l’aéroport de Paris. Pour moi, le référendum doit être réservé à de grands sujets de société. Si on doit faire des référendums sur ce type de sujet, on ne légifère plus. C’est la démocratie représentative qui en pâtit » prétend la sénatrice Maryse Carrère.

Absence d’informations

L’on entend, ici, l’anachronisme des traditions venimeuses et la compassion pour les esprits pervertis à l’égard du monde animal. Ce cynisme inique, tantôt calqué sur la réponse désespérante de la clique chasseuse, tantôt croulant dans le mépris public ou au nom du profit, relègue les supplications les plus authentiques. Ces jugements inconsistants négligent quelques criantes vérités. Car, le plus souvent, ces consciences sont profondément troublées par le manque d’information plus que par l’influence malsaine de locaux soucieux de préserver quelques coutumes périmées.

Les sangliers ont bon dos

Ainsi, nous dit-on, les sangliers produisent des dégâts, sur les terres des cultivateurs. Peut-être, faut-il rappeler, que leur surpopiulation est le fruit « de repeuplements » intempestifs organisés avec le soutien des… chasseurs. Ce témoignage n’ôte pas le comble de l’ironie de Maryse Carrère. En effet, cette dernière révèle son hostilité à participer à un référendum au motif qu’il « doit être réservé à de grands sujets de société…» car sinon « …on ne légifère plus « . Faut-il lui rappeler, aussi, qu’une assemblée ne doit pas se contenter de représenter le peuple, mais d’accéder, avant tout, à ses multiples requêtes.

Or, en ce qui concerne, notamment, la chasse à courre, les Français, (75%) revendiquent, depuis de nombreuses années, son abolition. Ce référendum rappelle donc à l’ordre les conservateurs de cette abomination.

Les vidéos témoins

Visiblement, Maryse Carrère et ses coopérateurs ignorent tout, aussi, des conditions effroyables des animaux dits de : « consommation » à l’instar des autres thématiques abordées par ce référendum. Leur sécheresse à l’égard de la vie animale épargne, encore, les innocents qui expient sous la contrainte du scalpel, fermentent maintenus dans des appareils de contention, dans les plus affreuses des tortures, celles qui feront frémir d’horreur, ces récalcitrants. A condition qu’ils soient capables d’une lecture courageuse et intégrale de la vidéo que nous diffusons ci-dessous :

https://www.youtube.com/watch?v=FygMYyw41iQ

– Que Maryse Carrère et ses collaborateurs explorent « une réglementation et une surveillance « nécessaire » ne l’autorise pas à entrevoir un sujet pas assez « grand » pour qu’il mérite un R.I.P.

– Que la sénatrice et ses coopérateurs prospectent dans la plupart des élevages de volailles et de lapins en batteries. Ils s’assureront de la grande détresse de bêtes immobilisées à longueur de journées, au bec arraché, des êtres vivants supportant des atrophies abominables, contraints au manque de liberté, de mobilité, à une promiscuité étouffante. Alors, ils constateront leur sous évaluation du sujet. comme ici :

https://www.youtube.com/watch?v=FygMYyw41iQ

Par ailleurs, il serait souhaitable que madame Carrère et ses coopérateurs  s’invitent dans le rituel d’une chasse à courre. A l’instar d’une corrida, à la teneur sanguinaire et sadique, ils assistons à une récréation infâme, où l’homme perdu dans sa plus grande lâcheté, se livre à un moment cruel, frappant son honneur. Ils y verront les minutes pleines d’angoisse d’un animal sans défense, acculé jusqu’à sa mort. Ainsi se consomme le bon plaisir de quelques esprits de la malfaisance sociale. Ceux qui participent à un assassinat programmé au nom de la sacro-sainte Vénerie; ceux qui bafouent une singulière idée de la justice envers les animaux. Appréciez donc le spectacle :

https://www.youtube.com/watch?v=c9Z6c8itd24

Jean-Bernard Sempastous, un autre député, reprend la même argutie : « Même si les problématiques sont légitimes, ce qui me gène dans cette opération, c’est le point de départ qui est très parisien et déconnecté de nos territoires. Ce n’est pas un bon préalable à un sujet aussi sensible. Quant à madame Artigalas ( sénatrice ) elle partage des inepties aussi peu glorieuses :

« Certaines mesures me paraissent trop larges ou inadaptées aux réalités de l’élevage. Prenons l’exemple des élevages n’ayant pas accès au plein air : Il y a des animaux qui sont très bien dedans et qui n’ont pas besoin de sortir tout le temps…

S’agissant de l’interdiction des cages, des boxs ; prenons l’exemple des lapins, on ne peut pas les laisser dehors à plusieurs, ils vont se battre, se manger entre eux. C’est une espèce qui est très agressive et qui a besoin d’être enfermée. Alors bien sûr, pas dans des cages où il y a 36000 lapins.

Message :

A ces personnes qui projettent la déconnexion citadine, je dédie ces vidéos tournées par L.214. Voilà, mesdames et messieurs les élus, ce que vous cautionnez dans votre refus de rallier ce referendum d’influence. Car, ce R.I.P. en faveur des animaux, souligne notre devoir de livrer au bûcher la détresse animale et cet épouvantable déni de justice dont la France souffre.  Il nous appartient de révoquer le soutien aux traitres du monde animal car leur conscience s’accommode du reflet de l’indifférence. Puisqu’ils refusent que la lumière éclaire les foules, alors, il est de notre devoir d’anéantiser ces honteuses postures à l’égard d’êtres vivants; cette absence ineffaçable de sensibilité qui souille notre pays.

En conséquence :

Prétendre que :  » le sujet n’est  » pas assez grand…  » n’élève nullement le débat. Il n’expose pas la véritable compassion de raison et de cœur qui honore cette action ! Mesdames et messieurs les élus, une société qui en arrive à ce niveau d’égarement et d’injustice, tombe en déliquescence. Votre détermination à vous cacher le plus saugrenu, entache les droits de l’animal, mais aussi ceux de l’homme et de la nature puisque ces trois éléments s’entendent par leur interdépendance.

Et vous, vous dites  :

 » Il y a suffisamment de clivages en ce moment qui altère la cohésion nationale, ce n’est pas utile d’en rajouter.»
–   » Ce RIB, c’est plutôt une politique de l’émotion. « 
–  » Ce RIB, je le sens plutôt comme un moyen d’exacerber les rivalités entre écologistes et chasseurs. »
–  « Je crois que ce n’est pas le moment d’ouvrir un nouveau champ d’affrontement qui vise le secteur agricole et la chasse et donc deux composantes de la ruralité. »

Sentence partiale, ce revers de manche, pour fuir l’abomination grandissante !

En guise de conclusion, mesdames messieurs les élus, voici ce cri de révolte, face à cette paralysie générale de la réalité que vous entretenez, à vos formelles assertions dans le néant, d’intolérance abritée derrière l’odieux. Elles restent peu dignes de vos engagements.

Alors, la cause animale devra t-elle attendre encore des siècles pour se faire entendre ?

Et nous :

– personnes de bon sens,
– amis et défenseurs des animaux,
– protecteurs d’une écologie raisonnée, face au R.I.P pour les animaux indignés par l’indifférence et le mépris des pouvoirs publics et des grands responsables politiques, qui, au nom des traditions imbéciles ou du profit, en apportant les preuves morales :

N’oublions pas que ce R.I.P. en faveur des animaux, pour être adopté, doit valider deux étapes :

1 – Etre déposé par cent quatre-vingt cinq députés ou sénateurs minimum.
2 – Recueillir plus de quatre millions de signatures ( correspondant à 10 % des électeurs inscrits ) en neuf mois.

Alors, à bon entendeur, salut.

                                                                                                                                                                                                                                     J’ai dit !

Maintenant, c’est à vous de vous engager : https://referendumpourlesanimaux.fr/

Société :https://www.infopremiere.fr/les-francais-complotistes-comment-ils-ressentent-notre-societe/